Lez\/zone

Zone 100% Lez... Des news, de l'art, de la littérature... de la culture Lez ! Lez Zone a déménagé, retrouvez le ici : http://lezzone.over-blog.com/

02 février 2006


Belgique : L'extrême droite critique l'adoption d'un pingouin homo


Casa Rosa, une association homosexuelle gantoise, a adopté en novembre dernier un pingouin du zoo d'Anvers. Cette femelle et sa compagne seraient le premier couple de pingouins lesbiens au monde. Le parti du Vlaams Belang (extrême droite) reproche à Casa Rosa d'avoir financé cette adoption avec les subsides que l'association reçoit de la province. «Chacun est libre de faire des choses stupides avec son propre argent mais l'argent du gouvernement ne devrait pas être utilisé pour adopter des pingouins», a déclaré un porte-parole du parti. L'association affirme, quant à elle, que ce n'est pas l'argent public qui a servi à financer l'adoption mais des dons privés de sympathisants. Quoi qu'il en soit, le Conseil provincial a estimé, après un débat sur le sujet, que Casa Rosa pouvait utiliser ses subventions et faire sa promotion comme elle le désirait, y compris en adoptant des animaux…

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=8993

Posté par Sappho à 17:00 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


30 janvier 2006


Une lesbienne pourrait diriger l'Église de Suède


L'Église de Suède est réputée pour ses positions progressistes. Mais est-elle prête à nommer une femme, et qui plus est homosexuelle, à sa direction ? Fin 2005, l'actuel archevêque de Suède, Mgr KG Hammar, a annoncé qu'il quitterait ses fonctions au printemps 2006. Depuis, la course à sa succession est engagée. Avec une candidate qui fait déjà beaucoup parler d'elle. Il faut dire qu'Anna-Karin Hammar est loin d'être un choix consensuel. Certes, comme son nom l'indique, cette femme prêtre de 54 ans est la sœur de l'actuel archevêque de Suède. Mais elle est aussi lesbienne et vit en couple avec sa compagne depuis de nombreuses années. Or si elle refuse d'évoquer son orientation sexuelle, considérant que le sujet relève de sa vie privée, son homosexualité pourrait être un obstacle à son élection. Plusieurs évêques ont d'ailleurs déjà fait savoir qu'ils ne pensaient pas que l'élection d'une femme soit adaptée au contexte. Mais Anna-Karin Hammar a pris une longueur d'avance, en fin de semaine dernière, en figurant sur la liste des dix candidats approuvés par les 260 représentants de l'Église, chargés d'établir la liste officielle des potentiels futurs archevêques de Suède. Une liste sur laquelle ne figure pas Hans Börje Hammar, frère de Anna-Karin et Mgr KG Hammar, et lui aussi ouvertement candidat… à la succession de son frère. Les élections auront lieu en mai.

par Anna Lund

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=8972

Posté par Sappho à 13:33 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Italie : Un transsexuel se présente aux élections législatives

''Je serai transgenre au parlement'', a-t-il déclaré !

Parmi les candidats « extérieurs » du parti de la Refonte Communiste (Rifondazine Comunista), dont la liste a été diffusée jeudi 26 janvier à Montecitorio, on note la présence de Vladimir Luxuria, une figure de la communauté homosexuelle italienne.

Même s'il faut l'appeler Vladimiro Guadagno durant la campagne, il a déclaré ne pas renoncer à être « un député transgenre, à moitié femme, à moitié homme», arborant fièrement paillettes et talons aiguilles.

Cette candidature fait grincer des dents, notamment du côté des membres du parti de la Marguerite (regroupement de centristes et d'anciens démocrates chrétiens).

Fausto Bertinotti, secrétaire du parti de la Refonte Communiste a déclaré quant à lui, qu'il fallait prendre en considération " les expériences concrètes et pas les idiosyncrasies personnelles" d'un candidat.

Il est vrai que le site de Vladimir ne nous apprend pas grand chose sur son programme, à part bien sûr son soutien de la campagne pour la reconnaissance des Unions Civiles.

Parmi ses souhaits pour l'année 2006 ? « Capturer Ben Laden mais l'envoyer à Casablanca plutôt que devant un tribunal aux USA. Le faire opérer et le réexpédier en Afghanistan pour qu'il voit comment on vit en temps que femme là-bas .
Envoyer Bush à Disneyland où il serait beaucoup plus à son aise » Tout un programme déjà en effet !

EN SAVOIR PLUS

Le site de « Vladimir Luxuria »

Source : http://citegay.fr/ACTUALITES/GAY/00/00/243935/actualites_visu.htm
30/01/2006 TOF - Actualites Gay

Posté par Sappho à 13:23 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



samedi janvier 28, 13h28
Amélie Mauresmo Décroche Le Graal En Australie



Premier titre du Grand Chelem pour Amélie Mauresmo

Depuis le temps qu'on l'attendait, ça y est, c'est fait! Amélie Mauresmo a remporté à 26 ans son premier titre du Grand Chelem. Samedi 28 janvier, elle s'est imposée en finale de l'Open d'Australie face à la Belge Justine Henin-Hardenne. Cette première victoire de la Française dans l'une des quatre épreuves majeures du circuit gardera un petit goût d'inachevé, son adversaire ayant préféré jeter l'éponge pour cause de mal à l'estomac alors qu'elle était menée 6/1, 2/0. Mais une telle fin tronquée n'ôte rien à la performance de la nouvelle numéro 2 mondiale: dès le premier point, Amélie Mauresmo a pratiqué un tennis de rêve, «c'est peut-être le meilleur set et demi de toute ma carrière en Grand Chelem», selon ses propres termes. Amélie Mauresmo est la première joueuse ouvertement homo à remporter un titre du Grand Chelem. Clin d'œil du destin: il y a sept ans, c'est à l'occasion de l'Open d'Australie, où elle avait déjà atteint la finale, que la Française avait révélé au monde entier son homosexualité.

par Myrtille Rambion

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=8977

Posté par Sappho à 13:15 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 janvier 2006



Jean Lecointre


Le tabou homo des cités

La pénitence prend la forme d'une phrase pointue, aiguë, tranchante, tristement... banale. "C'est qu'une tapette." Il se l'inflige, d'un ton tout aussi... banal. "Oui, je suis une tapette. Et alors ?" Et alors ? Djamel Haoua, 39 ans, est homosexuel. Et alors ? Il est né en banlieue. Et alors ? "Je me fais tout le temps traiter de pédé."


Ses amis proches le surnomment "Djamila". Ça le fait rire. Dans sa cité du Mas-du-Taureau, le quartier le plus chaud de Vaulx-en-Velin (Rhône), situé à une largeur de périphérique de Lyon, Djamel est "le sale pédé". Ça l'a fait fuir.

Djamel n'a pas le style "caillera". Il ne se perd pas dans un gros pull à capuche. Sa démarche n'est pas rythmée au son d'une mélodie salace de rap. Bien au contraire. Il assume son côté "efféminé", ses manières et sa voix de "fofolle", son attitude "un peu bizarre", comme il aime à se décrire, car, affirme-t-il, "on n'aime pas les homos là-bas".

"Je ne parlais à personne. Je ne fréquentais personne." On le soupçonne d'en être "une". "Dans la rue, des jeunes d'autres quartiers venaient me toucher la main en se moquant de moi. Les mecs de mon immeuble qui connaissaient ma mère me laissaient tranquille." Aujourd'hui, il est manutentionnaire et vit dans le centre-ville de Lyon. Mais c'est encore "l'horreur. Ma mère m'interdit d'aller la voir quand la nuit est tombée. On continue à m'insulter. J'ai une haine. Quand je croise des jeunes, je suis obligé de changer de trottoir. Ça me brûle le coeur. C'est comme une dépression dans ma tête". Une larme, et puis il lâche, candide : "Pourquoi ils m'agressent ? Juste parce que je suis homo ?"

Il sait bien que oui. Tout comme Kemel Saroui. Lui se fait appeler "Samantha", ancienne "tapin" lyonnaise. Encore une opération et il sera un transsexuel, une... femme. Pour l'instant, c'est toujours Kemel, 44 ans. Il en fait, facile, dix de moins. Pull Lycra XXL, robe bouffante, poitrine apparente, une pilosité en voie d'extinction. Kemel a grandi rue du Roi-d'Alger, dans le 18e, un quartier populaire de Paris "bien pire qu'une cité", assène-t-il. En entrant au collège, il se montre, naïvement, nature, c'est-à-dire "extravagant". Il porte jean orange, T-shirt moulant et "pompes" compensées. Il n'a pas encore 11 ans quand un voisin abuse de lui. "Depuis, mes parents ne m'ont plus jamais fait de remarques."

Les vannes de ses camarades de classe sur son côté délicat l'obligent à changer de bahut. Il a 14 ans et découvre à peine son homosexualité. Trois ans plus tard, commence le "calvaire", souffle-t-il. "Un jour, en bas de chez moi, six voyous du quartier me bousculent, m'empêchent de monter à la maison. Je suis à terre. Un d'entre eux me prend par les cheveux : "Si tu veux pas qu'on te frappe, si tu veux qu'on te laisse tranquille, tu nous suces !" On est allés à la cave." Très vite, ces caïds installent un matelas dans la cave. Quatre ans durant. "Ils me donnaient rendez-vous tous les samedis soir. Comme par hasard ! Ils étaient frustrés de ne pas pouvoir sortir et draguer des filles. Alors, ils s'attaquaient à moi." Kemel n'a pas le choix. "Je n'allais pas dire à ma mère : "Je suis pédé et je suce pour avoir la paix !""

La paix ? En devenant leur "objet", "humilié", avec des "rapports pire qu'avec un animal", Kemel trouve, paradoxalement, sa "tranquillité". "Je pouvais m'habiller en "tapette". Et quand des mecs m'emmerdaient, mes voyous s'interposaient." Parfois, certains d'entre eux "en manque" venaient frapper à la porte. "Ma mère me disait : "Tiens, tu t'es fait ami avec ces voyous". Si elle avait su..."

Le voisinage, pourtant, murmure. "Regarde ton fils !" Le père de Kemel, pour tuer cette rumeur qui dure, ramène une cousine d'Algérie et dit à son fils : "On va te marier, comme cela tu auras ta vie, tu auras ta liberté." Kemel a 21 ans. Fin du "calvaire".

Jean-Luc Romero, secrétaire national du Parti radical, ancien de l'UMP, activiste des droits des gays, affirme, sans hésiter : "L'homosexualité est "le" vrai tabou en banlieue et dans les quartiers populaires." SOS-Homophobie est l'une des rares associations à tenter de mesurer les discriminations contre les gays et lesbiennes en France.

En 2005, pour la première fois depuis dix ans, un chapitre de son rapport annuel est consacré à la banlieue à travers une trentaine de témoignages recueillis sur sa ligne d'écoute (0-810-108-135). Fabrice Soulage, un des responsables, explique : "Sans stigmatiser la banlieue, les agressions physiques y sont 33 % plus importantes et violentes qu'en ville, comme ce viol avec une batte de base-ball. L'agresseur a entre 15 et 25 ans, agit en bande, il est sexiste, machiste, et assimile le gay à un porc à éradiquer." SOS doit rendre publique, en juin, une enquête plus complète sur l'homophobie en banlieue s'appuyant sur 450 témoignages. Une autre est en cours sur la lesbophobie, comptant 1 793 doléances comme celle-ci : "Je suis dans le collimateur d'un groupe de jeunes de mon immeuble. "Nique les gouines" était inscrit sur ma porte." Car les filles connaissent, elles aussi, d'énormes difficultés. Ni putes, ni soumises recense, de son côté, une dizaine de cas "d'agression, de stigmatisation, de problème avec les familles".

Ce n'est pas le cas de Gabrielle G. Adhérente à Angel 91, association homosexuelle des Hauts-de-Seine, ce bout de femme dans la cinquantaine a toujours parlé ouvertement de sa préférence. Dans sa cité d'Antony, elle affirme "ne pas se sentir rejetée ni insultée". Elle est plutôt sévère : "Il ne faut pas s'isoler, mais s'ouvrir vers les autres. Sans minimiser les difficultés en banlieue, le problème c'est la manière dont les homosexuels se projettent. Ils provoquent. Quand on t'insulte, tu ne réponds pas. La société n'est pas encore prête à nous accepter. Il faut savoir se comporter sans choquer."

Sans choquer ? A Aubervilliers, dans le quartier du Pont-Blanc, les jeunes ont plus ou moins le même regard sur l'homosexualité : "Si j'en trouve un, je le pète" ; "Il y en a pas ici, ça se saurait. Ça se remarque quand même" ; "C'est pas comme à Paris" ; "Ils font ce qu'ils veulent, j'y peux rien, mais c'est contre nature". Alors, dans la cité, souvent l'homosexuel se fait invisible. Sous pression de la bande, il s'oblige à s'intéresser aux filles ; il est parfois même le premier à lâcher "On va casser du pédé". La culpabilité le ronge aussi. Celle d'être en totale contradiction avec les valeurs familiales, et surtout à l'égard de la religion. Pour éviter la "honte", il se tait, s'attache au silence. Chanceux, il se réfugie sur les sites Internet de rencontres ou de chats gays et lesbiens, pour briser l'isolement. Fortuné, il "s'exile" au Marais, l'emblématique quartier homo de Paris. Sinon, aires d'autoroutes, bords de canaux, toilettes de centres commerciaux font office de lieux de drague.


"Il y a un tel niveau de tabou sur la sexualité dans les familles maghrébines. Il suffit que deux personnes s'embrassent à la télé pour que les parents zappent de chaîne", raconte Nasser Ramdane, 33 ans. Figure du mouvement lycéen en 1990, il a la bouille d'un ado, les cheveux courts, bien dégagés sur les côtés, un visage affûté. Né dans les bidonvilles de Nanterre, il a connu Rueil-Malmaison, Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Sec, dont il est conseiller municipal. Même si, aujourd'hui, il se dit soulagé de ne plus "cacher son orientation sexuelle", avant "ça ne passait pas. On a tendance à faire croire que l'homosexualité est une perversion, une anomalie".

Quand il découvre sa préférence pour les mecs, il est à la limite du dégoût. "On se nie. Je pensais être le seul rebeu homosexuel, que c'était réservé aux Occidentaux. Je flippais car je croyais que j'allais devenir une Zaza Napoli comme dans La Cage aux folles." Nasser est isolé, cache sa condition aux amis, car dans la cité, "un village urbain", tout se sait et tout le monde — les potes, les parents — tient des propos homophobes. Quelques intégristes musulmans font même croire que c'est l'Occident qui "rend homos" les jeunes. "Beaucoup se sont barrés de chez eux car les parents étaient au courant. Et, pour survivre, ils se sont livrés à la prostitution."

Nasser a la chance de militer, dès 16 ans, à SOS-Racisme, dont il est aujourd'hui le porte-parole. Il ne traîne pas en bas de l'allée. Il rencontre un "espace de banalité où, quand t'es homo, on s'en fout". Malgré tout, il avait "l'angoisse qu'on le sache publiquement". Nasser trouve n'importe quel prétexte "fallacieux" pour vivre sa sexualité à l'insu de son entourage. Des excuses classiques mais efficaces : un rendez-vous chez le docteur, une rage de dents, ou le coup de la fatigue. "Cette double vie te pousse à avoir des relations furtives et à prendre de grosses précautions. Elle t'auto-interdit les sentiments."

1994, premier coming out devant ses proches de SOS. "J'étais dans une relation sentimentale. Je ne pouvais plus le cacher." "Ça se voyait pas", lui répondait-on. 2001, second coming out... forcé. En campagne municipale à Noisy-le-Sec. Des membres d'une liste concurrente lui proposent un deal. De l'argent en contrepartie de leur soutien. Il refuse. Chantage donc. "Ils m'ont dit qu'ils allaient casser du pédé et révéler mon homosexualité à la ville et à ma famille." On cisaille les freins de son scooter. "Il fallait que je le dise à mes parents. Mon père et ma mère croyaient que je leur annonçais mon mariage..."

Le mariage, ils n'y pensent pas : Nicolas Martin, 35 ans, et Stéphane Grenier, la trentaine, sont ensemble depuis douze ans. Après des squats, puis la rue, ils débarquent, en 1997, à La Courneuve, à deux pas de la cité des 4 000. Pour eux et leurs quatre chiens, l'appartement c'est le paradis. Mais, au bout de deux semaines, les "sales pédés !" fusent. "Je me levais à 4 h 30 pour sortir les chiens. J'étais sûr de ne croiser personne", raconte Stéphane. Du coup, ils ne montent jamais ensemble dans leur 100 m2 à 200 euros par mois. Nicolas ne sort plus de chez lui, confiné au salon comme un "ermite" : "Une fois, j'ai répondu à une insulte, on m'a gazé à la bombe lacrymogène."

En 2000, ils déménagent, de nuit, abandonnant la moitié des meubles. Nicolas, aujourd'hui comédien, est resté longtemps en dépression. "Depuis quelques mois, quand je croise des jeunes, je ne change plus de trottoir. J'ai une haine et, en même temps, je ne peux pas m'empêcher d'avoir une infinie tendresse pour ces jeunes."


Mustapha Kessous
Article paru dans l'édition du 29.01.06

Source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-735502,0.html

Posté par Sappho à 19:17 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 janvier 2006


Royaume-Uni : les homosexuels gagnent mieux leur vie que les hétérosexuels

Les homosexuels gagnent en moyenne près de 10.000 livres (14.550 euros) de plus par an que les hétérosexuels, selon une étude publiée lundi dans le Guardian.

Les homosexuels masculins travaillant à plein temps gagnent en moyenne 34.200 livres (49.722 euros), contre 24.800 livres (36.056 euros) pour leurs homologues hétérosexuels, selon cette étude réalisée auprès de 1.118 lecteurs des magazines LGBT Diva et Gay Times parue dans le Guardian.

Les homosexuelles gagnent en moyenne 6.000 livres (8.721 euros) de plus que les hétérosexuelles et prennent deux congés de plus par an.
Leur poids dans l'économie s'élève à 70 milliards de livres par an, soit 102 milliards d'euros, affirme le journal.

Source : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=12245
Mis en ligne le 23/01/06

Posté par Sappho à 16:15 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 janvier 2006


Roselyne Bachelot promue au sein de l'UMP

France - Roselyne Bachelot promue au sein de l'UMP : Roselyne Bachelot, égérie du Pacs était jsuqu'à ce jour secrétaire nationale de l'UMP en charge des questions sociales. L'ancienne ministre, aujourd'hui député européen, a été promue par Nicolas Sarkozy, secrétaire générale adjointe du parti. Elle devient la numéro 4 dans l'organigramme de l'UMP, derrière le président Sarkozy, le président délégué Jean-Claude Gaudin, le secrétaire général Pierre Méhaignerie. Ancienne porte-parole de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle, Roselyne Bachelot s'est rapprochée de Nicolas Sarkozy depuis.

Source : http://citegay.fr/ACTUALITES/GAY/00/00/243852/actualites_visu.htm

Posté par Sappho à 14:54 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 janvier 2006


Royaume-Uni : une police régionale désignée comme le meilleur employeur pour les gays

La police du comté de Staffordshire, dans le centre de l'Angleterre, a été désignée comme l'employeur le plus "aimable" à l'égard des homosexuels remis par une organisation caritative gay, Stonewall.

Le prix qui accompagne ce titre vient récompenser la politique mise en place en matière d'emploi de policiers gays ou lesbiennes, mais aussi en raison de son suivi des agressions à caractère homophobe. Un policier sur 10 au sein de cette force est aujourd'hui gay, contre 6% de la population générale. La Staffordshire Police a également mis en place un système de suivi des attaques à caractère raciste ou homophobe, grâce auquel on peut rapporter anonymement ces agressions.

Cette reconnaissance du travail accompli marque une rupture pour la Staffordshire police, qui avait en 1997 lancé une opération contre les couples homosexuels qui avaient des rapports sexuels dans les toilettes publiques de la ville de Stoke-on-Trent.

Source : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=12204
Mis en ligne le 16/01/06

Posté par Sappho à 12:15 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Afrique du Sud : don du sang d'homosexuels, malgré l'appel de la banque du sang

Cent vingt membres d'une association de défense des homosexuels et des lesbiennes en Afrique du Sud ont fait don de leur sang vendredi pour protester contre les autorités sanitaires qui demandent aux homosexuels de s'en abstenir.

Les 120 militants de l'Alliance gay et lesbienne (GLA), installée à Johannesburg, ont menti sur leurs pratiques sexuelles en remplissant le formulaire d'enregistrement à la banque du sang.
Ce n'est qu'une fois les prélèvements réalisés qu'ils ont révélé que 65% d'entre eux avaient des comportements sexuels à risque, ignorant leur éventuelle contamination, et que l'un d'eux était même malade du sida, a précisé la porte-parole de la banque du sang.

Jeudi, le directeur de la banque du sang avait appelé les homosexuels d'Afrique du sud à ne pas donner leur sang, provoquant un tollé parmi les organisations de défense des droits des homosexuels et des lesbiennes.

Source : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=12205
Mis en ligne le 16/01/06

Posté par Sappho à 12:10 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 janvier 2006


Subventions LGBT : Anne Hidalgo réplique à Françoise de Panafieu

Quelques heures après la publication du livre de Françoise de Panafieu dans lequel la députée-maire UMP du 17ème attaque le maire, Bertrand Delanoë, sur les subventions accordées par la municipalité aux associations luttant contre l’homophobie, Anne Hidalgo réplique au nom de la Ville.

Alors que Françoise de Panafieu affirme que la municipalité parisienne subventionnerait "près d’une centaine d’associations (…) luttant contre la discrimination des homosexuels", la première adjointe au maire de Paris précise que "dans les faits, dix-sept associations intervenant dans ce domaine ont été subventionnées en 2005 par la Ville de Paris, pour un montant total de 247 000 euros, soit 0,2% du budget global consacré au monde associatif parisien".

"Bien entendu, ajoute Anne Hidalgo, toute subvention donne lieu à un vote au Conseil de Paris, ce que Françoise de Panafieu devrait savoir si elle y était plus assidue".

La municipalité rappelle au passage que "qu’avant 2001 - madame de Panafieu étant alors membre de l’Exécutif municipal - les associations gays et lesbiennes ont systématiquement trouvé porte close à l’Hôtel de Ville. Il était donc légitime de mettre fin à cette attitude discriminatoire et d’aider ces structures, au même titre que n’importe quelle autre association proposant une prestation utile aux habitants de notre cité".

Anne Hidalgo parle de "méconnaissance chronique des dossiers parisiens" de la part de l’élue UMP et d’un "nouveau dérapage (qui ) confirme la culture rétrograde et intolérante de la députée maire du XVIIème arrondissement"…

Le communiqué publié hier conclut "que la diversité de Paris est l’une de ses plus grandes richesses et son esprit d’ouverture, une constante de son histoire".

Le CGL de Paris qui rassemble un grand nombre d’associations parisiennes réagit lui aussi. "Les pouvoirs publics se déchargent sur les associations de leurs missions de service public, il est donc légitime que les associations reçoivent des moyens financiers pour mener à bien leurs actions" observent les responsables du Centre LGBT parisien.

Le Centre Lesbien Gai Bi et Trans de Paris dénonce aussi l’amalgame qu’entretient Françoise de Panafieu entre l’orientation sexuelle du Maire de Paris et une stratégie politique d’attribution des subventions municipales dans lequel il voit une "manœuvre électoraliste".

Source : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=12184
Mis en ligne le 12/01/06

Posté par Sappho à 14:33 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »